CAP Pâtissier : Le bilan !

3 ans après avoir commencé ma préparation au CAP Pâtissier en candidat libre, voici mon retour d’expérience.

Souvenez vous, j’avais parlé du passage du CAP Pâtissier en candidat libre ici. C’était quelques mois après son obtention en Juin 2018.

J’ai pourtant l’impression que c’était hier que je me préparais à l’épreuve, révisais les fiches théoriques…

L’épreuve et la préparation ont maintenant changé, notamment avec des stages obligatoires. Au delà de ça, j’aimerai revenir sur mon parcours et ce que le CAP m’a apporté.

Depuis le CAP, j’ai lancé mon entreprise, à la base de formation en cuisine végétale, puis de traiteur et d’épicerie végétale.

Fin d’année 2020 en fanfare avec L’Oisiveté, qui a eu un grand succés pendant les fêtes de fin d’année

J’ai aussi travaillé en parallèle dans 2 restaurants, l’Ecomotive (côté salé, après avoir fait une stage côté sucré durant le dit CAP) et Why Not Us (co-cheffe, j’ai participé à l’ouverture de l’établissement)

Bref, le CAP était une étape diplômante dans ma reconversion vers les métiers de bouche.

Est ce que le CAP était indispensable pour cette reconversion ?
Non, clairement pas. Mon but n’a jamais était d’ouvrir une « pâtisserie », donc le CAP n’a jamais été une obligation.

Néanmoins, je le jugeai clairement indispensable dans mon parcours de professionnel et je ne m’y suis pas trompée.

En premier lieu, j’ai acquis des bonnes bases et des bonnes pratiques grâce au CAP. L’organisation dans l’ordre des préparations, garder son plan de travail propre, ne pas laisser la vaisselle s’accumuler ou encore les pesées séparées.

Il ne faut pas non plus se voiler la face, le CAP rassure. En premier lieu moi-même, dans ma reconversion de coordinatrice import/export à cuisinière/pâtissière, mais aussi les potentiels consommateurs et clients d’À Pâtons Rompus comme des partenaires, commerçants ou associations avec qui je suis amener à travailler aujourd’hui.

La formation, validée par le diplôme permet de sortir de l’ornière « bibi qui fait sa tambouille à la maison » (oui, ce cliché est très présent, notamment quand on est une femme) et aussi rassurer sur la cuisine végétale.

Car effectivement, actuellement il n’existe aucun diplôme d’état concernant la cuisine végétarienne et encore moins la cuisine végétalienne. Avoir les mêmes bases de travail entre cuisine traditionnelle et cuisine végétalienne permet de mieux se comprendre.

J’ai néanmoins pu participer à quelques ateliers de cuisine végétale, notamment avec VG Pâtisserie.

Réalisation d’un mille-feuilles lors d’un atelier avec VG Pâtisserie à Paris

Plus que le diplôme, l’expérience a été nourrissante, à travers notamment les rencontres faites grâce au CAP mais aussi grâce aux stages. Notamment le stage chez Oh Faon et à L’Écomotiv.

Et pour finir, la question qui revient beaucoup quand j’évoque le passage du CAP et le fait d’être vegan : comment as tu fait pour cuisiner avec des produits animaux comme la crème ou les oeufs?
La réponse est simple : j’ai fait des heureux. ! Ami.es, associations de théâtre, dons à des associations … Rien ne se perd. Je goutais toujours mes préparations mais les recettes proposées étaient beaucoup trop grasses et sucrées pour moi (en plus d’avoir beaucoup de matières animales), donc 0 regret pour moi.

J’espère que cet article vous a plu et vous a intéressé ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans la section commentaires.

À bientôt !

Une part de marbré pour la route ?

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